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FRANCE 2018 : Cinq minutes avec Enéa
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Publié le 10 Janvier 18 à 18h52  / Modifié le 11 Janvier 2018 à 13h42  Par Mathias
Nous sommes plus proches que jamais du premier prime de Destination Eurovision, la première sélection nationale française organisée depuis quelques années, et la première depuis la prise de fonctions de notre nouveau chef de délégation, Edoardo Grassi.

Aujourd'hui, nous vous proposons de découvrir une candidate qui se produira lors de cette première demi-finale, la rayonnante Enéa !



Comment vous décririez-vous en 1 mot ?
Ce n'est pas une question simple du tout. Solaire.

Comment décririez vous votre état d'esprit quand vous êtes sur scène ?
Je me sens libre. Heureuse. Vraiment libre d'être qui je suis.

Comment résumeriez vous l'histoire de votre vie ?
J'ai commencé le piano à 5 ans. J'ai aussi fait du violon, et j'ai intégré le conservatoire de musique classique. J'ai commencé le chant à peu près en même temps, je n'ai jamais vraiment fait de musique sans m'accompagner au chant. J'ai quitté ma province pour Paris il y a 5 ans, mon diplôme du Conservatoire en poche. J'ai fait des rencontres, j'ai commencé à aller en studio, à écrire. J'ai été repérée, et de fil en aiguille cela m'a menée vers Destination Eurovision.

Comment vous énerve-t-on ?
Avec de la mauvaise foi. De l'injustice. Du manque de respect, et du désamour.

Comment vous rend-on heureux ?
Le bonheur des gens me rend heureuse. Voir des gens heureux ! Le bonheur tout seul, ça n'a pas trop de sens au final.

Comment définiriez-vous vos goûts musicaux ?
Plutôt schizophrènes. J'ai écouté beaucoup de pop-jazz, de variété indé, du style de Norah Jones ou de Camille. La musique que l'on appelle électronique, même si c'est un terme tellement large, m'inspire beaucoup. J'adore aussi ce qui est acoustique, je trouve qu'il n'y a rien de plus beau qu'un morceau piano-voix ou guitare-voix. Mes goûts sont un mélange de tout ce que j'ai croisé sur mon chemin.

Si vous ne pouviez écouter qu'un seul artiste pour le reste de votre vie, qui serait-ce ?
Je ne peux pas choisir entre Jean-Jacques Goldman ou Daniel Balavoine. En tant qu'artiste, on a besoin de la musique des autres pour pouvoir nous-mêmes continuer à créer.



Comment décririez-vous votre chanson pour Destination Eurovision, I'll be there ?
Ce sera du français-anglais. Ce que je peux dire, c'est que l'extrait que vous avez entendu n'est qu'un moment. La chanson n'a pas tellement de sens si elle n'est pas entière, parce qu'elle a été composée comme un tout. J'espère que vous aller aimer la découvrir !

Comment avez-vous décidé d’envoyer votre candidature pour Destination Eurovision ?
On m'a parlé de Destination Eurovision à un moment où j'étais beaucoup en studio. Du coup, j'ai pu créer I'll be there spécifiquement pour la compétition. Je me suis sentie vachement libre, parce que c'était une chanson à faire sans pression : c'est un seul titre, 3 minutes, une émission pour convaincre, alors il faut tout donner directement, pas le temps de broder. Destination Eurovision m'a donné le prétexte de pouvoir faire cette chanson, en fait. Ce sera cool de présenter ma chanson comme ça, même si ça peut vite s'arrêter, moi ça me suffit.

Qu'est ce qui vous a attirée dans l'idée de l'Eurovision ?
À la base pour moi, l'Eurovision ce n'était pas quelque chose de jeune, j'en avais une image très erronée, comme je ne suivais pas vraiment le Concours. J'ai commencé à m'y intéresser il y a 2/3 ans, et je me suis rendue compte à la fois que ce n'était pas vieux jeu du tout, mais qu'en plus c'était tellement puissant. Le show est long mais jamais on ne s'ennuie, c'est une succession de découvertes et d'échanges. C'est quelque chose qui me plaît énormément, parce que je suis toujours à l'affût d'apprendre, et je m'y sentirais à ma place, amener quelque chose d'un peu différent qui est en moi. Je n'aurais jamais tenté un télé-crochet, par exemple, parce que ce n'est pas pour moi.

Comment feriez-vous pour donner aux fans étrangers l’envie de venir visiter la France ?
La France, c'est le pays des libertés. Tu peux encore y réaliser ce que tu as envie de réaliser. On est un petit pays, la vie est douce ici et puis on a des opportunités. Attention en venant la visiter, vous risquez bien de ne pas repartir.

Comment imaginez-vous l'Eurovision dans 10 ans ?
J'imagine ça encore plus important, encore plus gigantesque et élargi. Avec d'autres pays peut-être, d'autres continents. Je trouverais ça intéressant de voir plus de pays.

Comment allez vous gagner l'Eurovision 2018 ?
En étant celle que je suis. En donnant tout ce que je peux donner, et en aimant tout ce que je peux aimer. Et j'ai envie de vous dire une chose : ne vous arrêtez jamais de rêver, parce que ça vaut le coup. Et si vous pouvez le rêver, alors vous pouvez le faire.



Enéa, merci beaucoup d'avoir pris le temps pour notre coup de téléphone ! Si vous avez envie de la soutenir (et vous devriez !), rendez-vous sur France 2 ce samedi à 21h. Si vous êtes à l'étranger, l'émission sera diffusée sur TV5 Monde, et également en direct sur Facebook !

Pour toutes vos questions, vous pouvez me contacter par email à mathias.eurovision.fr.net@gmail.com ou me retrouver sur Twitter @altruismless !


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